Abobo «pk18»: Cinq policiers et un civil tués, couvre feu décreté à Abobo et Anyaman

Publié le par sethkokohongrie

 

Cinq policiers et un civil ont trouvé la mort, mercredi au petit matin, dans des affrontements dans le quartier populaire d’Abobo favorable à Alassane Ouattara. Un haut responsable de la police joint par téléphone à confié à koaci.com que les policiers, stationnés au rond point d`Abobo, devant la mairie de la commune, ont été «attaqués par des individus lourdement armés aux environs de 01 h 00 du matin» dans la nuit de mardi à mercredi. Selon cette source, cinq morts sont de la Brigade anti-émeute (Bae) et un est un civil. Toutefois, le haut responsable de la police fidèle au président Laurent Gbagbo n’a pu évaluer les pertes qu’auraient essuyées les attaquants non moins identifiés. Mais que l’on croit proches de Alassane Ouattara.

«Il y a eu des morts dans leur camp, mais ils ont emporté les corps», s’est contenté de dire le haut responsable de la police ivoirienne. Selon des témoins, deux chars d’une patrouille de l`Opération des Nations unies en Côte d`Ivoire (ONUCI) sont arrivés sur les lieux peu après les affrontements. Des habitants d’Abobo dont les maisons sont non loin du théâtre des opérations, ont affirmé avoir passé une nuit troublée. Ils pensent que les bruits qu’ils ont entendus provenaient «d’armes lourdes et non de simples kalachnikovs».

Déjà mardi mardi, les Forces de défense et de sécurité (Fds), loyales à Laurent Gbagbo, avaient assiégé, dès l`aube, le quartier PK 18, l’un des quartier d’Abobo. Objectif, déloger des «rebelles qui y détenaient des caches d`armes». Là encore, les affrontements avaient fait cinq morts dont deux agents des Fds et trois civils.

Ces affrontements sont le résultat du bras de fer qui est engagé entre le candidat de La majorité présidentielle (Lmp), Laurent Gbagbo, et celui du Rdr appuyé par le Rassemblement des houpohuétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), Alassane Ouattara. Le président de la Commission électorale indépendante (Cei), Youssouf Bakayoko, un jour après être forclos par la loi ivoirienne, a proclamé les résultats provisoires, seul au Golf Hôtel, Qg de Alassane Ouattara mais aussi des Forces nouvelles de Guillaume Soro à Abidjan, que le candidat du Rdr avait remporté la présidentielle avec plus de 54% des voix. C’était le 2 décembre. Mais le 4 décembre, le président du Conseil constitutionnel, Paul Yao N’Dré, a proclamé les résultats définitifs où il a donné Laurent Gbagbo vainqueur de la même élection, avec un peu plus de 51% des suffrages.

Depuis, l’Onuci a certifié les résultats du président de la Cei et ignoré ceux du Conseil constitutionnel. Dès lors, la communauté internationale a pris fait et cause pour Alassane Ouattara qui a formé un gouvernement (dont Guillaume Soro est le premier ministre) avec lequel il s’est retranché au Golf Hôtel, fortement gardé par les Casques bleus de l’Onu. Laurent Gbagbo, lui, a été investi par le Conseil constitutionnel au présidentiel et a formé son gouvernement (dont le premier ministre est Gilbert Aké Marie N’Gbo, anciennement président de l’Université de Cocody, Abidjan) qui, tous les jours, travaille sur le terrain.

A noter qu'un couvre feu a été décrété à partir de ce mercredi de 19h à 6h dans les communes d'Abobo et d'Anyaman et ce jusqu'au samedi 15 janvier 2011.

Kapolodjo, Koaci.com Abidjan

Cinq policiers et un civil ont trouvé la mort, mercredi au petit matin, dans des affrontements dans le quartier populaire d’Abobo favorable à Alassane Ouattara. Un haut responsable de la police joint par téléphone à confié à koaci.com que les policiers, stationnés au rond point d`Abobo, devant la mairie de la commune, ont été «attaqués par des individus lourdement armés aux environs de 01 h 00 du matin» dans la nuit de mardi à mercredi. Selon cette source, cinq morts sont de la Brigade anti-émeute (Bae) et un est un civil. Toutefois, le haut responsable de la police fidèle au président Laurent Gbagbo n’a pu évaluer les pertes qu’auraient essuyées les attaquants non moins identifiés. Mais que l’on croit proches de Alassane Ouattara.

«Il y a eu des morts dans leur camp, mais ils ont emporté les corps», s’est contenté de dire le haut responsable de la police ivoirienne. Selon des témoins, deux chars d’une patrouille de l`Opération des Nations unies en Côte d`Ivoire (ONUCI) sont arrivés sur les lieux peu après les affrontements. Des habitants d’Abobo dont les maisons sont non loin du théâtre des opérations, ont affirmé avoir passé une nuit troublée. Ils pensent que les bruits qu’ils ont entendus provenaient «d’armes lourdes et non de simples kalachnikovs».

Déjà mardi mardi, les Forces de défense et de sécurité (Fds), loyales à Laurent Gbagbo, avaient assiégé, dès l`aube, le quartier PK 18, l’un des quartier d’Abobo. Objectif, déloger des «rebelles qui y détenaient des caches d`armes». Là encore, les affrontements avaient fait cinq morts dont deux agents des Fds et trois civils.

Ces affrontements sont le résultat du bras de fer qui est engagé entre le candidat de La majorité présidentielle (Lmp), Laurent Gbagbo, et celui du Rdr appuyé par le Rassemblement des houpohuétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), Alassane Ouattara. Le président de la Commission électorale indépendante (Cei), Youssouf Bakayoko, un jour après être forclos par la loi ivoirienne, a proclamé les résultats provisoires, seul au Golf Hôtel, Qg de Alassane Ouattara mais aussi des Forces nouvelles de Guillaume Soro à Abidjan, que le candidat du Rdr avait remporté la présidentielle avec plus de 54% des voix. C’était le 2 décembre. Mais le 4 décembre, le président du Conseil constitutionnel, Paul Yao N’Dré, a proclamé les résultats définitifs où il a donné Laurent Gbagbo vainqueur de la même élection, avec un peu plus de 51% des suffrages.

Depuis, l’Onuci a certifié les résultats du président de la Cei et ignoré ceux du Conseil constitutionnel. Dès lors, la communauté internationale a pris fait et cause pour Alassane Ouattara qui a formé un gouvernement (dont Guillaume Soro est le premier ministre) avec lequel il s’est retranché au Golf Hôtel, fortement gardé par les Casques bleus de l’Onu. Laurent Gbagbo, lui, a été investi par le Conseil constitutionnel au présidentiel et a formé son gouvernement (dont le premier ministre est Gilbert Aké Marie N’Gbo, anciennement président de l’Université de Cocody, Abidjan) qui, tous les jours, travaille sur le terrain.

A noter qu'un couvre feu a été décrété à partir de ce mercredi de 19h à 6h dans les communes d'Abobo et d'Anyaman et ce jusqu'au samedi 15 janvier 2011.

 sourece : Kapolodjo, Koaci.com Abidjan


 

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