Défaite honorable en Norvège pour les Bleus de Laurent Blanc

Publié le par sethkokohongrie

L'équipe de France, sans aucun mondialiste, a perdu en Norvège mercredi soir (1-2). Avec seulement trois jours passés en commun, les Bleus se sont montrés plutôt séduisants en attaque mais trop fébriles en défense.

benarfa.jpgLe chantier de reconstruction de l' est lancé. Et la défaite en Norvège (1-2) ne doit pas complètement occulter les bonnes choses entrevues mercredi soir. Car on avait quitté 23 Bleus, bras ballants, errant sur la pelouse de Bloemfontein en Afrique du Sud,en juin dernier. On en a retrouvé 22 autres, mercredi soir à l'Ullevaal Stadium d'Oslo, nettement plus fringants, notamment en attaque, mais toujours aussi fébriles en défense.

Évidemment, ce n'était qu'un match amical. Un de ceux qui compte habituellement pour du beurre, situé en plein mois d'août et en pleine préparation pour beaucoup de joueurs. Mais le séisme qui a frappé le foot français courant juin a changé le contexte, en même temps qu'il a redessiné la carte du groupe et ouvert des brèches. S'il est évident que, des 23 grévistes du Mondial, une partie reviendra en équipe de , certains des 22 convoqués en Norvège par Laurent Blanc sont sans doute bien plus que des intérimaires, malgré la défaite en terre sacndinave.

Laurent Blanc avait d'ailleurs prévenu ses joueurs qu'« il y avait des points à marquer ». On serait tentés de penser que Samir Nasri, Loïc Rémy, Guillaume Hoarau, Ben Arfa et M'Vila notamment en ont marqué quelques uns. En défense en revanche, le chantier est toujours d'actualité. Car dans ce domaine, Philippe Mexès, promu capitaine, Adil Rami, Rod Fanni et Aly Cissokho n'ont pas offert les garanties escomptées. Pas aidés non plus, en deuxième mi-temps, par un milieu beaucoup moins souverain qu'en première.

Changement de système à la pause

Dans un stade où les sièges vides étaient nombreux, les Bleus de Laurent Blanc débutent d'abord avec six novices (Ruffier, Rami, Cissokho, Mvila, Nzogbia et Hoarau) dans un 4-4-2 en losange. Dans ce schéma, l'équipe de France se créé beaucoup plus d'occasions qu'elle n'en concèdent. Mais ni Hoarau (8e), ni Rami (9e), ni Rémy (12e, 17e, 30e), ni Sissoko (30e) ne concrétisent. En face, la Norvège attend les longues touches de Riise ou les incursions d'Abdellaoue (13e, 14, 44e) pour se montrer dangereux. Sauf quand Adil Rami est tout près de tromper Ruffier sur un centre norvégien (34e)...

Comme prévu, Laurent Blanc change de système à la pause. Le sélectionneur sort Sissoko, N'Zogbia et Rémy, fait entrer Lassana Diarra, Ben Arfa, Ménez et passe en 4-2-3-1 avec le seul Hoarau en pointe, puis Karim Benzema (61e). Hatem Ben Arfa, lui, s'illustre d'entrée. Le Marseillais récupère un ballon à 25 mètres, s'avance, frappe et marque (48e). Presque tranquillement.

Mais dans ce schéma, ça flotte plus en défense et la Norvège en profite juste après l'ouverture du score française. Sur coup franc, Huseklepp prend le meilleur sur Hoarau et trompe Ruffier (51e). Devant, Ménez manque de peu la lucarne norvégienne (59e). Mais peu à peu, le milieu français perd pied. Et la défense avec. Illustration à la 71e minute: Diarra manque son contrôle et, en une passe, Huseklepp se retrouve en position idéale. Lancé dans le trou béant laissé par la défense centrale, l'attaquant norvégien signe un doublé. Ruffier s'interpose ensuite deux fois sur des tirs de Riise (75e).

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