Les Fafn s’appretent à une attaque du golf

Publié le par sethkokohongrie

 

Un affrontement entre l’armée ivoirienne (fds) et les forces armées des forces nouvelles (fafn).serait désormais inévitable et sous peu. C’est en tout cas ce que la rédaction de Koaci.com apprend de sources concordantes reçues des deux camps antagonistes de la crise post électorale en Côte d’Ivoire.

Nous apprenons d'une source militaire ivoirienne que l’armement lourd des fds aurait convergé vers les positions avancées dans le périmètre de l’hôtel du golf où sont localisés des troupes issues de l’ancienne rébellion (fafn). Nous apprenons aussi que le "com théâtre" Kouakou de Yamoussoukro aurait convoyé 1500 hommes avec des armes lourdes de type 12 / 7 , DCA ,Bitume et mortier ce vendredi soir dans la périphérie du golf.

Un combat final se préparerait alors que la situation sécuritaire du pays est de plus en plus critique notamment par la progression des « commandos invisibles » annoncés pro Ouattara et soutenu par une partie des forces de l’ordre ivoiriennes via l’influence des gradés qui ont rejoint le golf (voir article de koaci).

« On les attend, nous sommes prêts à les taper une bonne fois pour toute pour que la vérité des urnes soit enfin respectée et que le pays soit libéré du dictateur Gbagbo » nous livre ce samedi midi un des responsables des Fafn joint par téléphone à l’hôtel du golf ajoutant « les gars de Cherif (Ousmane, ndlr) ont depuis gagné Abidjan, ils sont partout, on encercle progressivement la ville sans se faire remarquer pour faire mal au moment venu ».

Les « rebelles du golf » comme les appellent les défenseurs de Laurent Gbagbo s’apprêteraient à ce qui apparaît pur les observateurs comme une finale militaire dont la partie avait été engagée depuis le coup d’Etat de 2002 et interrompue par les aléas de l’histoire.

En attendant, Abidjan, à l’image de Yamoussoukro et d’autres localités à l'intérieur du pays, est toujours sans vie, la population en grand partie terrée dans les habitations. Cette dernière en grande majorité privée de ressources financières depuis la fermeture des banques et la dégradation économique, retient son souffle en espérant des jours meilleurs. La crainte d’un embrasement du pays est forte tout comme l’espoir d’être épargné d’éventuelles violences.

source: koaci

Publié dans News Abidjan

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